Il était une fois deux frères, Malraux et Auguste.

Le premier était très Terre à terre, engagé pour la France active, tandis que l’autre, Diablotin par excellence, passait ses journées à faire des drifts pour le compte d’un cartel de la livraison de pizza à domicile : Dynamic Drive.

Ils venaient de l’Hexagone, du Département de la Savoie plus précisément, entre la ville de Chambéry et celle de Moûtiers. Ils habitaient juste à côté du Comptoir de Marcelle, au o79 rue Habitat et humanisme, dans une maison de 30m2 sur trois étages que leur avait dégoté la Générale immobilière. Sur leur Porte de Savoie, figurait une affiche du Festival du premier roman. Le quartier était animé et ils se retrouvaient toujours en bonne Compagnie (d’architecture nouvelle). Les habitants se serraient tous les coudes et faisaient preuve d’une grande Chambéry solidarité internationale.

Le premier frère adorait la couleur cuivrée des Grands alambics. Le second préférait les robes dorées des Vins Perret. Seul le Glacier des Alpes les réunissait : ils partageaient toujours une boule vanille-Schtroumpf avant d’aller faire une ou deux descentes à Val d’Isère.

Munis d’une Dynamo et de leur laissez-passer « Legal insight », ils payaient rubis sur l’ongle pour traverser la précieuse Agate territoire. C’étaient vraiment deux têtes Brûlerie (de Chanaz), du coup, ils réalisaient leurs Mokolocation de ski chez LSE Group qu’ils réglaient en Livres en Marches.

Une fois même, tranquillement installés dans leur bivouac, ils se rendirent compte qu’ils avaient oublié leur économe pour couper une belle Grenoble INPatate en accompagnement de leur naan Curry House qu’ils réchauffaient avec une bouteille d’AequitaZ. Euh de Butagaz pardon. Ils crièrent donc dans la vallée de l’Aix Riviera : « économe, économe ». Mais comme il y avait de l’écho, les gens entendirent « Ecora, Ecora ». Certains même « Plantea, Plantea ».

En coulisse, à la fin de chaque journée, les deux frères faisaient une Sauvegarde (de l’enfance) sur leur clef USMB de tous les bons moments qu’ils avaient Filmiz. Puis, ils les envoyaient à leur idole Pierre Morel et à leurs amis d’Euromedia sans se soucier de la loi RGD, euh RGPD. Mais c’était pour la bonne cause, parce qu’aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Paulette !